fragments

femmes miroirs

femme lumière

 

 

oubliés les jours brûlés, laisse ta main là, sur mon épaule, à l'appel de ton corps,

soleil levant derrière les toits, ébloui.

 

 

Il fait froid en ma nuit.

 

 

Partir, revenir.

 

 

 

Accroché aux rails, la voix tremble, le corps vacille.

 

 

 

 

Filer le long des rues brillantes de lumières, aux hommes et femmes chancelants, aux visages qui s'effacent.

 

 

 

Ces jours de novembre à la lumière grise et froide. Il nous faut les vivre. y survivre.Dans un élan soppé net par les ténèbres du début d'après-midi heure blafarde indécise, où le choix se martèle où le corps pour rester dans la cohérence des murs, doit rester immobile.

 

De ce que nous avons cru entrevoir, il ne reste rien.

 

 

 

à cette pluie rêveuse, à ces notes de piano filant légères, dans l'air, cette présence, notre présence trouvait un alibi, c'était bien l'essentiel, un peu de joie.

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