les artères de la réalité

Au matin de la ville silencieuse, se mettre debout, laisser glisser doucement de son corps, des morceaux de nuit. Eprouver le soleil qui joue sur la peau de sa main. Un dimanche, sans foyer véritable, apatride, pas vraiment d'ici, pas vraiment de là-bas, passent, alors, très vite, dans la mémoire, une mère qui s'affaire, entourée, une table bien remplie à laquelle est assis l'aïeul. Remettre les p...ièces du  puzzle. Le grand kaléidoscope tourne dans l'ombre. Cette lumière du matin, comme une promesse renouvelée,  d'un bonheur à agripper , de ton sourire si touchant, lorsque mal éveillée, tu descends déjeuner, de la rue calme et ombragée, où nous évader,  A cette harmonie intérieur/ extérieur, aux champs des possibles, à la beauté de l'émotion, à ce qui doit être fait pour que la vie devienne acceptable et respectable. Toi seule, sais comment faire, pour que je n'ai plus peur de marcher dans les artères de la réalité.

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